Marseille UNIVERSITE POPULAIRE Jeunesse et Développement durable - Théâtre Toursky
La mise en oeuvre de cette opération, programmée dans le cadre des Universités populaires du Théâtre Toursky, avec la présentation de notre grand spectacle en clôture, avait pour but de sensibiliser les jeunes au Développement durable, de témoigner de l'action de jeunes qui agissent aujourd'hui pour un monde meilleur, d'imaginer de nouvelles pédagogies actives pour un avenir commun, et d'offrir le spectacle en illustration.
Inscrite dans le cadre de la Semaine de l'Adolescence du CG13, la manifestation visait à sensibiliser le public autour de la Convention Internationale pour les Droits de l'Enfant, pour susciter l'émulation des jeunes sur les thèmes qui les concernent, de la naissance à l’éveil d’une conscience eco responsable.
M. François Ricaud notre président et Mme Lisette Narducci (Maire du 2/3ème Secteur) ont accueilli le public composé en majorité d'étudiants et donné le coup d'envoi de la journée.
Celle ci s'est déroulée en trois temps :
- Jean Pierre Rosenczweig, Président du Tribunal pour enfant de Bobigny, pour promouvoir la citoyenneté des enfants et des jeunes;
- Lionel Barra coordinateur d’Alcool Assistance Var, pour alerter les jeunes aux risques du
Syndrome Foetal Alcoolique;
- Jean Luc Leroy, agrégé d'Education musicale, Maitre de conférence à l'IUFM de l'Académie d’Aix Marseille, pour encourager l’émergence de talents et une culture commune;
- Jean Michel Lucas, économiste, Maitre de conférence à l’Université de Rennes, pour soutenir la refondation de la politique culturelle, à partir des enjeux éthiques et des droits culturels des
personnes;
- Elisabeth Jaskulke, ingénieur agronome, experte près de la CEE, pour promouvoir la préservation du patrimoine commun de l’humanité : l'eau, ressource et source de vie.

Un buffet convivial a permis ensuite de rencontrer les spécialistes pour des échanges informels qui ont beaucoup satisfait nos invités.
II. L'après midi était réservé à la présentation d'initiatives de jeunes, sélectionnés pour leur implication dans des projets solidaires menés par des associations engagées comme nous dans l'inter culturalité.
1. Pour témoigner de l'apprentissage de la citoyenneté par l'expérience culturelle, nous avons présenté le montage de notre spectacle promis en fin de journée, L'Odyssée d'un Petit Prince autour du monde.
Amina Kahouani/La Rose y représente des femmes de la Méditerranée, Kamissi Bacar/Le Petit Prince l'enfant innocent, Anfifa Anfif/Le Renard l'adulte cynique et désabusé, Anzizi Tohia Colo/Le Voyageur un garçon des rues repenti et Gabriel Pesenti/Le Mouton un adolescent exubérant, tous impliqués dans la découverte des cultures qui composent Marseille, dans la préservation de l'eau et le respect des droits de l'homme.
L'intérêt de notre projet est de démontrer la nécessité d'un comportement respectueux de l’environnement en pensant aux générations à venir, de vouloir provoquer des rencontres avec des jeunes de la région et, au delà des pays illustrés par le spectacle, pour réfléchir ensemble sur les thèmes abordés d'ici Marseille 2013 Capitale européenne de la Culture, un reportage audio visuel soutenu par le Conseil général (13 Initiatives Jeunes) étant prévu pour témoigner de leur initiative au plus grand nombre.
2. Paul, Sophie, Diana, Elise, Dahbia et Sandrine, étudiants en Master de Management des Organisations et Manifestations culturelles de l'Institut de Management Public et Gouvernance Territoriale d'Aix-en-Provence, envisagent l'organisation d'un festival culturel autour du Brésil dans le cadre de leur cursus universitaire, pour tenter de réunir des fonds et dynamiser l'action menée au Brésil. Celle ci consiste à mobiliser ressources humaines et financières pour soutenir la réhabilitation d'un gite rural destiné à stimuler la formation hôtelière de jeunes en difficulté près de Rio. A terme, ce lieu a pour vocation d'accueillir des artistes, sportifs et/ou spécialistes du milieu culturel ou scientifique en résidence.
3. Thomas Viens, lauréat du dispositif Initiative Jeunes du CG13, a témoigné de l'organisation d'un festival établi sur trois jours sans alcool, sans tabac et sans drogue, partant du constat que la fête est trop souvent associée aux excès, alors que l’essence de cette dernière est la convivialité et la chaleur humaine. Ils avaient proposé des ateliers bien-être et des conférences sur l'économie sociale et solidaire à public composé d'une majorité de jeunes, sur un principe de prix libre, pour encourager les rencontres artistiques de cette manifestation baptisée Indépendance Festival.
Cet exemple visait à démontrer l'importance des échanges internationaux, en participation avec les habitants de grandes villes, dans un contexte pédagogique interculturel formateur.
5. Kamala, Ludmilla et Belge (24/27 ans) de l'association Pistes solidaires ont présenté Global Impact, avec un petit film documentaire, un projet international crée en Inde, dont l'objectif principal est l’éducation des jeunes au développement durable.
Comme nous, le Théâtre Forum d'après les travaux d'Augusto Boal est leur principal outil pédagogique. Ils travaillent aujourd'hui avec cinq autres pays pour monter une pièce de théâtre basée sur le développement durable.
Les échanges enrichissants avec la salle, composée pour sa majorité d'étudiants, nous ont démontré l'importance de faire adopter l'Education à la préservation de l'Environnement à tous les niveaux d'instruction, formelle et informelle.
Finalement, nous avons présenté notre grand spectacle L'Odyssée d'un Petit Prince autour du monde, sous forme de "couturière" (répétition générale en costumes), devant les familles et près de 300 personnes.
Le résultat a surpris de par sa dimension (140'), la richesse de son contenu (textes et musiques), la quantité et la qualité de ses costumes(152) de ses décors et des accessoires (8 tableaux allégoriques).
L’interprétation soutenue de nos jeunes, l’énergie communicative des enfants et le caractère joyeux des interventions chorégraphiques ont subjugué l’assistance.
Des comptes rendus ont été ensuite réalisés par des étudiants en Master Journalisme Juridique de l'Université Pzul Cezanne ( Aix Marseille III)
http://www.journalisme-juridique.fr/
COMMENTAIRES et CRITIQUES
Le conscience eco-responsable vue par
les Apprentis de l'Espérance
« La Convention Internationale des
Droits de l'Enfant de 1989 sera la référence universelle pendant au moins un ou
deux siècle. »
c'est ce qu'a déclaré Jean Pierre Rosenczweig au début de son intervention,
hier, dans le cadre d'une table ronde organise par l'association Les Apprentis
de l'Espérance. Evénement qui a pris place au Théâtre Toursky à Marseille, sur
le thème : « de la naissance à l'éveil d'une conscience eco-responsable
pour les générations futures ».
Jean
Pierre Rosenczweig (Président de Tribunal pour Enfant de Bobigny), est
intervenu dans le cadre des droits de l'homme. Il a mis en avant la Convention
Internationale des Droits de l'Enfance. Précisant qu'il s'agissait « d'un
traité contraignant » et que les états signataires ne pouvaient pas y
contrevenir ouvertement, il a qualifié cette convention de « révolutionnaire ». « Ce texte reconnait l'enfant comme une personne », sujet de droit et non comme
un objet. Il expose les relations enfant-parents et non plus enfant-mère ou
enfant-père. Selon le magistrat, cette convention représente « un
support pour l'avenir » et contient les bases d'un « projet
de société démocratique ».
Il
a aussi été question d'addictologie. Le thème était abordé par Lionel Barra, Coordinateur
général de l'association Alcool Assistance, fondée en 1910 par quatre jeunes prêtres.
« L'addiction, c'est la perte de liberté de s'abstenir
de consommer ».
Elle concerne l'alcoolisme, la toxicomanie, ou les problèmes de jeux, qui apparaissent
de plus en plus depuis la légalisation
des paris en ligne.
Pour exposer les problèmes lies à
l'alcool, Lionel Barra a pris l'exemple du Syndrome d'Alcoolisation Fœtale (SAF).
Une maladie qui « peut entrainer le développement chez
l'enfant d'un handicap avant sa naissance. » Elle n'est pas forcement due à un problème
d'addiction, mais simplement à la consommation d'alcool durant la grossesse. « Il
y a une différence entre : mère alcoolique et mère qui s'alcoolise »,
a précisé Lionel Barra.
Afin
de lutter contre les problèmes d'addictions, il a mis en avant « le rôle
primordial des parents et de la société ». Il a rejoint ici Jean
Pierre Rosenczweig, qui a affirmé que l'enfant a droit à des parents « structurants »
dans le cadre de la vie de tous les jours.
Mais il explique aussi, la nécessité
de la formation des infirmières et des membres des associations. « Il
n'y a pas de place pour l'amateurisme dans ce type de relationnel ».
Propos recueillis par Aymeric Le Du
Master 2 Journalisme Juridique - Université Aix Marseille III
Conséquences de l’alcool sur l’enfant à naitre exposées aux jeunes
« Un verre d’alcool, chez une femme enceinte, peut
suffire à transmettre un Syndrome d’Alcoolisation Fœtal (SAF) à son enfant.
C’est la première cause de handicap non génétique en France.» C’est par ces propos que Lionel
Barra, coordinateur de l’Association Alcool Assistance PACA, a voulu exposer le
problème de l’alcool chez la femme enceinte au Théâtre Toursky à Marseille,
hier matin, devant une salle composée majoritairement d’étudiants.
L’ancien « addict », comme il se définit lui-même,
est intervenu dans le cadre de la table ronde organisée par l’association Les Apprentis
de l’Espérance, sur le thème « Jeunesse et Développement durable ».
Parler de l’alcool
et de ses effets sur un enfant encore dans le ventre de sa mère était important
aux yeux de la présidente de l’association à l’origine de la conférence. « L’enfant a le droit de naitre dans un
environnement sain et son premier environnement est le ventre de sa mère.» Or,
par l’intermédiaire de sa mère un enfant, à sa naissance, peut être une victime
de l’alcool, « d’une des drogues légales »
a estimé Lionel Barra.
Le Syndrome
d’Alcoolisation Fœtal est une maladie découverte en 1968 par un professeur
français. Trois symptômes sont observables chez l’enfant : une dysmorphie
faciale, des problèmes comportementaux comme les troubles de motricité ou des
comportements violents, et des troubles associes comme des malformations.
Pour Lionel Barra deux
problèmes se posent face à l’addiction. Premièrement, les maladies qui y sont liées
sont très souvent mal diagnostiquées, car peu connues. « 33% des personnes accueillies
dans les hôpitaux psychiatriques, dans le Var, n'ont rien a y faire: ils sont
des « addicts ». Ainsi, dans sa carrière professionnelle, il a choisi d’agir contre cette
méconnaissance en soutenant la formation du personnel soignant des hôpitaux à
diagnostiquer les symptômes de l’addiction pour mieux répondre aux besoins des
patients.
Mais, il
lui semble également, que le problème le plus important est la consommation et
le rapport des français face à l’alcool. Pour le coordinateur d’Alcool Assistance
PACA, le rôle des parents et de la société est primordial dans la prise de
conscience des effets néfastes de l’alcool. « La
France est un pays très alcoolisé [..]. Au baptême, la mamie veut que le bébé
touche le goulot de la bouteille de champagne et pour ses 2 ans on lui fait
boire du Champomy! comme ça, il sait que quand il y a des bulles et que ça fait
« pschitt » c’est la fête ».
Propos recueillis par Audrey Poma
Master 2 Journalisme Juridique - Université Aix Marseille III
« On ne nait pas alcoolique, on
le devient »
« Une démarche citoyenne de
l’addiction » : Voila ce qu'entend proposer Lionel Barra, Expert Alcoologue. Parmi les
intervenants venus débattre mercredi autour du thème de la jeunesse et du
développement durable, le varois de 41 ans est venu exposer sa vision du droit
fondamental a un environnement sain. Coordinateur général de l’Association
Alcool Assistance, il a fait de son combat la prévention et la lutte contre les
addictions à l’alcool.
Qu’est-ce qui vous a amené a
l’addictologie ?
Je suis moi-même issu de la maladie.
J’ai été alcoolique et toxicomane, et j’en ai personnellement subi les
conséquences. J’ai pu m’en sortir grâce a des associations parmi lesquelles
Alcool Assistance. Après cela, j’ai voulu aider les autres. J’ai donc entamé
une formation pour être aide médico -psychologique pour les autistes. Je le
suis resté pendant sept ans. Le cœur de ce métier, c’est de se mettre
réellement à la portée de la personne malade, qui a une manière très
particulière de communiquer. Il s’agit d’une démarche plus anthropologique que
médicale. J’ai ensuite été amené à l’addictologie. C’est surtout l’expérience
de terrain qui m’a beaucoup appris.
Aujourd’hui on consomme de l’alcool
de plus en plus jeune. Comment l’expliquez-vous ?
Nous vivons dans une société
d’immédiateté qui est de plus en plus alcoolisée. L’alcool est devenu la 1ere
cause de mortalité chez les 15-30 ans. 10% de la population a un problème
d’addiction. Ce n’est pas la proportion de la consommation qui a changé, mais
plutôt la manière de consommer. Nous nous situons beaucoup moins dans une
consommation conviviale : c’est l’exemple des amis qui boivent de la bière
devant le match de l’OM. Aujourd’hui les jeunes consomment de l’alcool dans
l’objectif de se saouler, d’être un autre, d’oublier.
Cela soulève également un autre
fléau : c’est l’augmentation de la proportion de femmes qui boivent de
l’alcool, et parallèlement celui du nombre d’addictions. On a aussi des
conséquences terribles comme par exemple une grossesse non souhaitée, ou encore
des enfants qui naissent en étant atteints du Syndrome d’Alcoolisation Fœtale
(SAF). Il est dû à l’alcoolisation de la mère pendant la grossesse. Cela
engendre une hyperactivité de l’enfant, une dégénérescence morphologique et un
retard mental conséquent. C’est la première cause de handicap génétique chez
l’enfant.
Quelles solutions pour enrayer ce
fléau ? Il
est évident que la prévention joue un rôle central. J’ai souvent l’occasion de
me déplacer à travers toute la France, dans les établissements scolaires, je
participe à des conférences, des tables rondes. L’association travaille avec
beaucoup de centres médicaux. Elle constitue une réelle plateforme d’aide. Je
dirais que c’est une boite à outils, en centralise tous les aspects du
traitement de l’addiction. Car il s’agit aussi d’un accompagnement
social : il faut traiter les problèmes familiaux, psychologiques ou encore
aider à la réinsertion. Il est totalement faux de penser que l’alcoologie est
une science. La part du médical reste infime.
Propos recueillis par Sabrina Sbaa
Master 2 Journalisme Juridique - Université Aix Marseille III
- Spectacle musical
:
Les Apprentis de l'Espérance se mettent en scène
Issus des quartiers nord de
Marseille, les jeunes de l'association Les Apprentis de l'Espérance ont
joué ce mercredi 16 novembre au Théâtre Toursky
«Ô Toi de Saint-Exupéry, ou
que tu sois je te le dis le Petit Prince est revenu». Ainsi débute
«l'Odyssée d'un Petit Prince autour du monde». Inspiré directement du conte
pour enfant, ce spectacle musical créé par les bénévoles des Apprentis de
l'Espérance s'est joué ce mercredi au Théâtre Toursky.
Reprenant le récit d'Antoine de
Saint-Exupéry, les jeunes de l'association se sont amusés à en imaginer la
suite. Soixante ans plus tard, que sont devenus la rose et le renard du Petit
Prince? Mais surtout, qu'est devenu ce monde que le jeune garçon avait exploré?
Partant de cette idée, les
bénévoles racontent alors les difficultés actuelles de notre Terre comme le
problème de l'eau et de l'écologie en général qui amènent les hommes à se
déchirer. Aidé de ses amis, le Petit Prince de la version 2011 part alors à la
recherche du seul adulte capable de les aider à trouver des solutions.
Quelques minutes avant la
représentation, l'heure était aux confidences. La jeune Amina Kahouani ne
cachait pas sa nervosité. Tenant un des rôles les plus importants, celui de La
Rose, sa plus grande peur était de ne pas se souvenir de son texte. Si Anfifa
Anfif (Le Renard) partageait son appréhension, Gabriel Pessenti (Le Mouton), était on ne peut plus à l'aise. Jeune lycéen
à l'allure fragile, il n'en demeurait pas moins sur de lui. « J'ai toujours
voulu faire du théâtre » a t-il
confié. « Mon rêve c'est de
devenir comédien » a t-il indiqué.
Si la plupart des apprentis
acteurs avaient le trac en ce soir de première, une chose demeurait dans leurs
yeux, le bonheur mais aussi la fierté. Issu des quartiers nord de Marseille,
tous espéraient que leur représentation allait enfin changer les mentalités.
Clamant sur scène du
Baudelaire, du Ronsard et bien d'autres encore, Anfifa désirait dévoiler par sa
prestation le génie des jeunes des cités. Pour Anzizi Toiha Colo
(l'explorateur), le but était de montrer un visage différent. « Nous aussi
nous avons du talent » a t-il conclu.
Dans le conte, alors que le
Petit Prince survole un désert avec l'aviateur, ils découvrent un puits. Le
jeune héros s'exclame: « Ce qui embellit le désert, c'est qu'il cache un puits quelque part
».
Ce mercredi soir, par leur
prestation, les bénévoles ont montré que loin d'être un désert, les quartiers
nord gorgeaient de puits de talent.
Propos recueillis par Caroline Ricros
Master 2 Journalisme Juridique - Université Aix Marseille III
DES ENCOURAGEMENTS ET QUELQUES CRITIQUES
CONSTRUCTIVES
Chers amis,
Merci de tout cœur à tous.
Notre journée fut un grand succès, avec bien sur des lacunes, mais le
projet était gigantesque
Je sais que les nerfs furent mis à vif mais en tout cas grande admiration
à tous ceux qui se sont engagés
Nul doute que c'est à partir de là que l'on va enfin exister
On vous le doit
François Ricaud
Président Association Les Apprentis de
l'Espérance
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Bravo pour tout ce travail et cette énergie. La table-ronde était de
haute tenue. Vous y êtes pour beaucoup. Je n’ai pas pu vous joindre depuis car
je cours sans arrêt – double actualité oblige , la convention et le drame
d’Agnès.
A bientôt
Jean Pierre Rosenczveig
Président du Tribunal pour Enfants de
Bobigny
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...Le tourbillon de la vie m'a repris
après cette riche journée de mercredi dernier.
Bravo à Sophie et à toi pour susciter
cette richesse.
Je suis bien sur partant pour
continuer nos entretiens
Jean Luc Leroy
Musicologue
IUFM Académie d'Aix Marseille
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Félicitation, magnifique challenge, une
belle énergie et beaucoup d'espoir sont passés ce soir.
Bravo, bravo, bravo et merci d'avoir croisé
notre route.
Bon repos bien mérité et à très vite.
Alix Bonneau
Association Pistes Solidaires
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L'équipe d'Une Terre Culturelle voulait vous remercier encore pour la
journée d'hier, au Toursky, qui a été riche, par delà les aléas inhérents à
toute organisation de projet.
Nous tenions tout particulièrement à vous féliciter pour la production
théâtrale, musicale et chorégraphique des jeunes qui a été époustouflante. Le
travail de mise en scène, la préparation de vos jeunes acteurs et la tenue, la
présence qu'ils avaient sur scène était de grande qualité, vraiment.
Les décors, les costumes, les choix de textes et la multiplicité des
scènes, des paysages culturels dévoilés ont offert un beau témoignage de la
richesse du monde.
C'était une belle soirée, qui donne envie de poursuivre nos actions respectives.
Bien cordialement, et bonne continuation,
Gabriel TAMALET
Association Une Terre culturelle
Suite à la manifestation d'hier à laquelle j'ai participé, je tenais à
vous féliciter et à travers vous tous ceux qui se sont mobilisés pour ce temps
fort.
Un grand bravo pour l'action conduite par l'association et pour la
mobilisation de Sophie.
La matinée forte des différents témoignages a valorisé des engagements et
des valeurs qui sont trop souvent cloisonnés. Belle initiative de réunir juriste,
chercheur, militant, artiste...
L'après midi et le spectacle de la soirée ont permis de montrer le
dynamisme des jeunes ainsi que leur mobilisation et leurs initiatives. Une
vraie bouffée d'oxygène dans un contexte et une actualité qui nous montrent un
environnement morose et une société déprimée. A une époque où le focus sur les
jeunes est souvent stigmatisant, il est important de valoriser des initiatives
telles que la vôtre.
Bravo!
J'ai par ailleurs eu l'occasion d'échanger avec le Président et d'évoquer
mes projets de création de boulangeries solidaires sur Marseille et ailleurs...
Et oui, je suis tombé amoureux du Brésil. Certainement, l'occasion de se revoir
prochainement...
Cordialement,
Samuel Mougin
Marseille
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J'étais présent au Toursky la semaine
dernière. Je me permets de faire quelques critiques qui pourront, je l'espère,
vous aider dans l'amélioration de celui-ci.
Ce n'était qu'une générale, mais il y a
quelques problèmes qui n'ont pas échappé à ceux qui, comme moi, étaient
présents dans la salle et avec qui j'ai discuté.
Tout d'abord, il y a un manque de cohésion
dans l'histoire présentée. Le temps est à revoir et il me semble qu'il ne faut
pas dépasser 1H30 grand maximum.
Des coupes me paraissent indispensables pour
ne pas "ennuyer" le public au bout de d'un certain temps Il y avait
beaucoup de jeunes dans la troupe mais j'ai l'impression qu'ils n'ont pas
participé à l'élaboration des dialogues et au choix des textes.
C'est un travail d'adultes qui nous a été
présenté et j'ai la certitude que des mots qui émaillent le spectacle ne sont
pas ou peu compréhensibles par ceux qui les disent.
Pour que ce spectacle arrive "à
maturité", il y a un gros travail à faire en profondeur avec la participation des jeunes, d'un scénariste et
d'un metteur en scène qui auront un regard un
peu moins "amateur" sur la mise en place des différentes
parties du spectacle.
Je vous souhaite bon courage pour la suite.
Je ne sais pas qui va lire ce courriel mais
j'espère qu'il sera partagé avec les autres
membres pour permettre des échanges positifs et faire évoluer la
conception du spectacle. Il y a déjà eu beaucoup de travail de fait mais je
suis certain qu'il en reste encore beaucoup à
faire pour arriver ...
Cordialement
Bernard Pichardie
Bernard Pichardie
Parolier
J'ai assisté ce soir en partie à votre spectacle au Toursky, je n'ai
malheureusement pas pu voir la fin, mais de ce que j'en ai vu je vous dis un
grand bravo pour le choix des textes et des musiques et les costumes, un grand
bravo également à tous ces jeunes.
Je suis très heureux pour vous que vous ayez pu mettre ce beau projet en
place, j'ai espoir que vous vous produisiez sur d'autres scènes pour que je
puisse voir la totalité du spectacle et surtout continuer à faire vivre ce
projet.
Votre action est très constructive, elle permet à tous ces jeunes n'étant
pas tous de milieux favorisés de pouvoir s'exprimer et de nous sensibiliser aux
problèmes de notre planète et de l'égalité des hommes.
J'ai également noté la grande attention et la discipline du public
composé essentiellement de jeunes.
BRAVO SOPHIE !
Georges OSIO
UNICEF13
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